vendredi 14 mai 2010

L'apport des TIC en éducation

Les TIC étant de plus en plus présentes à l’intérieur des classes, j’en suis venue à me questionner, en tant que future enseignante, sur l’apport de ces derniers au plan pédagogique : soit au niveau de l’enseignement et de l’apprentissage.


Au niveau de l’enseignement, les TIC sont à l’origine des bienfaits suivants et :

  • permettent à l’enseignant de varier ses approches pédagogiques (De Champlain et Grossinger Bivay (2003), Gauthier et Tardif (2005), Karsenti (2003));

  • donnent accès à un éventail de ressources et d’outils pédagogiques et didactiques par l’entremise des cultures de réseaux (De Champlain et Grossinger Bivay (2003), Gauthier et Tardif (2005));

  • facilitent la communication, l’échange et la collaboration avec d’autres personnes du milieu (De Champlain et Grossinger Bivay (2003), Gauthier et Tardif (2005));

  • favorisent l’intégration des domaines généraux de formation et des compétences transversales du PFÉQ lors de la conception d’activités d’apprentissage et d’évaluation en lien avec les TIC (De Champlain et Grossinger Bivay (2003));

  • s’intègrent à l’ensemble des disciplines du PFÉQ et ce, tant au préscolaire qu’au primaire et secondaire (De Champlain et Grossinger Bivay (2003));

  • permettent d’assurer que les élèves ont accès à diverses sources récentes et accessibles lors d’une recherche (De Champlain et Grossinger Bivay (2003));

  • permettent de donner à l’élève un rôle actif et de le placer en situation réelle d’échanges et de collaboration lors de la création d’une culture de réseau (Asselin (2006), De Champlain et Grossinger Bivay (2003));

Au niveau de l’apprentissage, les TIC:

  • augmentent la motivation des élèves : par l’entremise du caractère ludique qui lui est associé, par la facilité avec laquelle les élèves peuvent modifier leurs productions, publication de leurs productions, sentiment de sortir du cadre traditionnel, etc. (De Champlain et Grossinger Bivay (2003), Karsenti (2003));

  • augmentent le temps de concentration et d’attention que porte l’élève sur une tâche (De Champlain et Grossinger Bivay (2003), Karsenti (2003));

  • stimulent la créativité des élèves : logiciels de dessin, possibilité de jouer avec la mise en page d’un texte, création de blogues, etc. (De Champlain et Grossinger Bivay (2003));

  • augmentent la qualité des productions d’élèves : textes plus propre, facilitent les modifications, mise en page, utilisation d’un logiciel correcteur, etc. (De Champlain et Grossinger Bivay (2003), Désilets (1998));

  • permettent de cibler les divers types d’intelligence (intelligences multiples) en fonction des programmes informatiques sélectionnés (Isabelle (2002));

  • permettent le développement de la pensée critique (De Champlain et Grossinger Divay (2003), Ouellet (2006), Piette (2003 et 2006));

  • sensibilisent les élèves aux autres réalités par l’entremise des cultures de réseaux (Asselin (2006), Champlain et Grossinger Bivay (2003));

  • font prendre conscience aux élèves des procédures de démarche de recherche (Champlain et Grossinger Bivay (2003));
  • permettent la construction, l’intégration et le réinvestissement des apprentissages et des habiletés (Champlain et Grossinger Bivay (2003));

  • placent l’ensemble des élèves au même niveau quant au partage d’informations (Asselin (2006)).

Bref, les apports des TIC en éducation sont forts nombreux. Cela dit, il sera nécessaire pour moi de me pencher sur leur limite afin de pouvoir cibler l'utilisation exacte que je pourrai en faire auprès de mes futurs élèves. Ces limites seront démontrées lors de mon prochain billet.

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